Le collège idéal selon un élève de la 302

(actualisé le ) par Carl Mambourg

Rédaction d’un élève (merci à Mme Seghrouchni)

Je suis sorti de chez moi à 8h10. Comme tous les jours, je commence à 8h30.

Jamais le temps de se reposer. J’aurais aimé commencé à 10h30 voire plus tard.

Je fais la route à pied jusqu’au lycée avant de rejoindre mes amis. J’aurais aimé qu’un bus scolaire jaune comme dans les films ou en Amérique vienne nous chercher à la maison et nous dépose à l’école.

Arrivé au collège, je me rends compte que j’ai oublié mon carnet : je m’imagine déjà être en horaire bloqué. Dommage que cela ne soit pas trois oublis et une heure de colle. Je donne mon prénom, j’entre dans le collège et je vais dans la cour.

Ça sonne ! Nous allons nous ranger. Le prof arrive et nous le suivons jusqu’à sa salle de classe. Nous n’arrivons jamais à passer tranquillement les escaliers : c’est obligé qu’il y ait un troupeau d’élèves. Il y a un côté libre mais on n’a pas le droit : j’aurais voulu que cela soit permis.

On arrive en cours et dès le matin, on doit s’asseoir sur des chaises dures comme de la pierre : j’aurais aimé qu’il y ait des fauteuils confortables à la place des chaises. Une heure dans certains cours c’est un peu long ! Dommage qu’on n’ait pas la possibilité d’aller dans le cours suivant ou même de choisir le cours à l’heure qu’on veut !

En cours, on parle et là, le professeur nous prend le carnet. Mais bon quelquefois, j’ai envie de travailler et des fois bof. J’aurais aimé qu’on ait le droit de parler un peu et pas très fort pendant le cours.

A 9h25, la sonnerie retentit. Nous allons au cours suivant. Il y avait des devoirs et j’avais oublié de les faire. Le prof me prend mon carnet pour « devoir non fait ». J’aurais adoré qu’on n’ait pas de devoirs à faire chez soi. Le cours se déroule normalement.

La sonnerie sonne à nouveau : il est 10h20. On nous informe que nous n’avons pas sport tout à l’heure : nous quittons donc le collège. Par contre quand un professeur n’est pas là, j’adore ça, pas besoin d’espérer autre chose.

Et comme d’habitude, je rentre à pied sans le bus scolaire jaune.