La rentrée en 6ème racontée par des élèves

(actualisé le ) par Carl Mambourg

Travail mené par les 605 avec Mme Seghrouchni

Avant la rentrée en 6ème

1) Juste avant les vacances, je pensais à l’air chaud du sud, aux plages ensoleillées et aussi à la rentrée en 6ème. J’étais très impatient de voir comment cela allait se passer.
Pendant les vacances, j’y pensais en étant joyeux mais aussi avec une petite peur. Je me disais que ça ne serait pas difficile.
Fin août, je commençais à me rendre au magasin pour voir combien ça coûtait. Je regardais ma mère l’air surpris et je lui ai dit : « c’est cher » sans trop m’en soucier.

2) J’étais un tout petit malheureux de quitter mes amis.
J’étais content parce que je savais qu’en fin d’année, on n’allait arrêter de travailler et qu’on allait parler du collège.
J’ai demandé à mes amis s’ils avaient peur de rentrer en sixième. Ils m’ont répondu : « non » parce qu’ils étaient contents d’avoir des responsabilités. 
J’étais content d’être en vacances, de ne plus me lever tôt mais j’étais un peu malheureux de ne plus voir mes amis.
J’étais heureux de ne plus dormir à 22h mais je m’ennuyais souvent parce que je n’avais rien à faire à part jouer à la playstation 4 et sortir dehors.
Je pensais souvent au collège, si j’allais retrouver des amis, j’avais peur de ne connaître personne, de me faire maltraiter par les grands.
Je me disais que ça allait être ma première année au collège et que j’allais être perdu, que je n’allais pas savoir où aller...

3) Je n’étais pas pressée mais je me disais : « qu’est-ce que tu as grandi ! »

4) Fin juin, je ne voulais pas quitter l’école primaire : j’avais une boule dans le ventre. J’avais aussi de l’angoisse, de la peur.
Fin août, je voulais être en sixième et voir comment ça fait d’être une collégienne. Ma boule au ventre avait disparu.
Début septembre, ma boule au ventre était revenue sauf que là, c’était comme si on me rajoutait un poids en plus.
Je n’ai pas réussi à dormir car j’étais stressée et j’avais des milliers de questions qui me trottaient dans la tête 

5) J’étais stressée... mais heureusement que mes grandes sœurs m’ont conseillée et me disaient que ça allait bien se passer.

La rentrée

1) Le jour de la rentrée, ça ne se passait pas comme je l’avais imaginé. C’était Mme A, notre professeure principale. Elle nous a expliqué le fonctionnement du collège.
Je savais qu’il y avait les emplois du temps mais il y avait plein de choses que j’ignorais comme les mots dans les carnets, les horaires bloqués, les heures de permanence...
Au collège, il y a des matières en plus comme la techno et la musique.
Il y a une CPE (conseillère principale d’éducation).
Ce que j’appréhendais le plus, c’était les heures de colles et les rapports... Mais heureusement que je n’en ai pas eus depuis le début de l’année...
Dans le carnet de correspondance (carnet d’identité au collège), je ne savais pas qu’il y avait des pages pour les absences des professeurs.
C’était un peu difficile de comprendre les semaines A et B car il n’y avait pas ça en primaire. Il y a également des billets d’absences et des pages pour les retards. Au bout de trois retards, on a une heure de colle.
Quand on est malade en cours, on peut aller voir la CPE mais on doit avoir un billet de circulation fourni par le professeur.
La CPE est présente en cas de bagarre ou de malentendus...

2) Je savais aussi qu’il fallait se lever quand un adulte entrait en classe et qu’on devait attendre d’avoir la permission avant de s’asseoir …
Il y a l’AS où nous pouvons faire plein de sports comme la natation, le hand ball et l’athlétisme.
Au collège, c’est à nous de changer de salle.
Quand la sonnerie sonne, nous attendons que le professeur nous donne la permission de ranger nos affaires et de sortir de la classe en silence.
Sur l’ENT, nous pouvons consulter notre emploi du temps, rattraper les cours (s’il le faut), noter nos devoirs, envoyer des mails aux professeurs ou à nos camarades de classe .

3) l’heure de rentrer, j’étais trop fatiguée... J’avais l’impression que ma maison était à des kilomètres. Mais j’étais obligée de rentrer.