Le projet conte de la 601

(actualisé le ) par Carl Mambourg

Article de Mme Seghrouchni

Le projet conte de la 601 raconté par les élèves :

Othmane : Au début, on devait trouver une histoire qui tenait la route et il fallait que tout le monde soit d’accord. Ensuite, il fallait insérer un passage en anglais qui raconte ce que l’on fait le matin et on devait aussi se présenter en anglais. Après, il fallait taper notre texte sur l’ordinateur et corriger les fautes d’orthographe. On devait aussi insérer deux ou trois danses avec les musiques et une métamorphose. Dans notre groupe, c’est Dalya qui se transforme en chat. Pour notre passage en anglais, Mme Montillet nous a aidés à corriger nos fautes. M. Roussière, Mme Gastal, Noémie, Elodie et Mme Seghrouchni nous ont aidés à répéter nos textes. Il fallait les apprendre par cœur. Ils nous ont aidés à nous perfectionner, à jouer, à prendre du plaisir à jouer nos textes, à nous améliorer. On venait répéter de 16h à 17h, le mardi et une fois le vendredi de 15h à 17h. On répétait jusqu’à ce qu’on atteigne la perfection. Le jour du spectacle, on avait tous la boule au ventre. On avait révisé juste avant le spectacle.

Eléna : c’était... en un seul mot magique ! Ma mère a adoré et je lui ai demandé quel groupe elle a préféré. Elle m’a répondu : « tous ». La mise en scène était bien. On remercie M. Salafranque, Mme Seghrouchni, Noémie pour son énergie, M. Roussière pour ses potions, Mme Montillet pour ses conseils en anglais, Mme Gastal pour ses danses. Juste une chose à dire : UNE ANNEE MAGIQUE

Lora : Quand nous sommes passés devant le public, nous avons eu peur d’oublier nos textes. Les regards du public nous paralysaient.

A la fin, quand nous avions fini, nous nous sentions plus libres. Nous étions moins sous pression, nous étions plus rassurés et nous étions fiers de nous. Notre spectacle a plu au public. Nos parents et les professeurs étaient fiers de nous et ils nous ont félicités.

Soheib  : Au début, le projet ne m’a pas trop plu car ça prenait des heures de notre temps libre pour écrire un conte. Au début, nous avions eu du mal à nous mettre d’accord mais nous avons fini par réussir ! Par contre, les répétitions je les ai bien aimées. Et avant tout, c’était un travail d’équipe et de solidarité. On se faisait tous confiance et on a tissé des liens. Avant les représentations, la moitié du groupe était stressé et l’autre moitié l’était moins. J’ai aussi aimé les danses et la présentation en anglais. J’aimerais bien refaire ce projet. Je remercie donc tous les profs qui se sont investis. Mes proches ont aimé ce spectacle.

Julien : Au début du projet conte, ça ne nous intéressait pas du tout. Quand on commençait à chercher une histoire, on n’arrivait pas à se mettre d’accord parce que chacun avait une idée en tête. Quand on trouvait plus d’histoire, on commençait à demander qui voulait faire quel personnage. On avait trouvé une histoire. On était tous d’accord pour la mettre en scène parce que l’histoire était bien. Quand on commençait les répétitions, on n’arrivait pas à rentrer dans nos personnages et on ne parlait pas assez fort. On a fini par parler assez fort et la classe nous entendait. Après avoir tout réussi, on a eu une dernière heure de cours pour répéter. Lors de la représentation, j’étais stressé parce qu’il y avait plein de monde dans le réfectoire. Quand c’était à mon groupe de passer, j’étais moins stressé. Pendant la représentation, j’ai déstressé et j’ai récité mon texte sans avoir eu peur. On avait bien mangé après la représentation du projet conte.

Dalya : le titre de notre histoire était Marie Swan au pays de Storibrook.

Devant les élèves de Mme Jouini, cela s’est bien passé. Nous avons parlé assez fort et nous avons bien goûté. Le jeudi, nous avions un peu plus peur. Les parents et les professeurs avaient l’air content. On a mangé et c’était bon.

Rayan B : Au début, je n’étais pas d’accord avec l’histoire parce que c’était de la magie et des histoires de filles mais après je me suis habitué. C’était long les répétitions ! A force de répéter, j’ai eu peur d’oublier mon texte devant tout le monde. Mais à force d’apprendre, c’est rentré dans ma tête et je connaissais mon texte par coeur.

Nérilyne : pour trouver l’histoire, j’avais pensé à Harry Potter. Comme il était orphelin et il n’a pas connu ses parents, j’ai proposé de commencer par un héros qui n’a jamais connu ses parents, puis à un méchant qui a tué ses parents. J’avais pensé à une ville pour le lieu mais après nous avons pensé que la forêt serait un meilleur lieu. Vers la fin, on a donné un prénom au héros. On a fini par se mettre d’accord sur Gaïtan. C’est à ce moment qu’on a trouvé des titres et on a voté pour Gaïtan l’orphelin. Pour la première répétition, j’avais encore mon texte et je n’étais pas encore rentrée dans la peau de mon personnage. Je faisais aussi la narration mais après on a enlevé la narration. Au début, je m’occupais de la narration et à la fin j’ai laissé la narration et je ne jouais que mon rôle.

Au début du spectacle, je m’entraînais dans les coulisses et je ressentais un peu de stress. Je pense quand je suis montée sur scène, j’avais oublié mon stress et la peur. Puis le spectacle, c’est vite terminé. A la fin, j’ai bien aimé ce projet et j’espère avoir le même projet l’année prochaine.

Séréna  : Je me suis sentie bien dans mon rôle et j’avais un bon groupe. On rigolait bien. On travaillait pour donner ce résultat-là.

J’ai dit à ma famille que toutes ces heures supplémentaires, c’était pour ce projet.

J’aimerais faire un autre projet l’année prochaine.

Medhi : j’ai bien aimé le spectacle et la préparation.

Cela m’a plu parce que j’ai affronté ma timidité et j’ai joué le rôle d’un comédien.

Au début, je n’aimais pas ce projet mais à la fin j’étais fier d’avoir fait ce projet.

Rayan A  : J’ai adoré ce projet car cela s’est très bien passé surtout quand tout le monde est passé. J’ai aimé répéter au réfectoire car il y avait de la place. Je stressais avant d’aller sur scène mais cela s’est bien passé.

On a bien travaillé sur l’histoire. Au début, je croyais que cela ne servait à rien mais à la fin j’ai beaucoup aimé. Cela m’a permis de surmonter ma peur.

Sabrina  : Au début de l’année, c’était dur d’écrire et de trouver enfin une bonne histoire. On a commencé l’histoire et on l’a améliorée. On a passé des heures à écrire et à répéter. On s’est mis d’accord pour notre histoire des trois triplettes. Au début, j’ai cru que notre histoire était nulle. Mais quand on a répété devant les autres , ils disaient que notre histoire était la meilleure. Cela m’a encouragée et je me suis inspiré du travail de mes camarades. Il fallait avoir confiance en soi pour réussir. Le jour où les cm² sont venus, je n’avais pas peur et j’ai eu confiance en moi. Ils ont aimé. C’était trop bien même si on avait un problème dans mon groupe. Il manquait une personne mais nous l’avons remplacée. J’ai cru que cela gâcherait tout mais NON . Le jour J (devant les parents), nous étions stressés mais une fois sur scène, le stress a disparu. J’étais très fière de moi et mes parents aussi !